Ludigang #07 – Novembre 2020

A l’heure du confinement, quel jeu solo tu ne quittes plus ?

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Ludigurl

NAGARAJA

Pour moi les jeux de société sont synonymes de convivialité et de moments de partage. Voilà pourquoi mes sessions solo sont rares et se limitent à des titres qui m’ont rendu si addict que je saute sur la boite dès que je trouve du temps.

Pour atteindre mon coeur si vite, les jeux doivent être faciles et rapides à mettre en place avec des règles adaptées à un vrai solo. Vous l’aurez donc deviné j’adore les Roll/flip and Write qui remplissent ces critères haut la main. Le premier à m’avoir convaincue de jouer seule est Railroad Ink avec son matériel minimaliste mais efficace et son gameplay addictif. Vous lancez les dés, essayez de créer un réseau ferroviaire pour rejoindre les gares entre elles et vous comptez vos points après 7 rounds. Transportable partout avec son petit format, il ne m’a pas quitté pendant des mois. Par la suite, il a été détrôné par Demeter, un flip and write expert dans lequel vous voyagerez sur une nouvelle planète pour observer, découvrir et analyser les dinosaures qui s’y trouvent. Les règles sont accessibles mais le gameplay est stratégique et profond, de quoi vous créer de jolis challenges en solo (Pas plus de détails ici, Siegfried en parlera plus bas). 

Et pourtant, le solo auquel j’adore revenir ces derniers temps est LE DEFI DE LA REINE

 

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Je vous en avais déjà parlé dans un article détaillé, c’est un jeu solitaire où vous incarnez Maia Coeur d’Argent, une femme de caractère courageuse qui doit prouver sa capacité à reprendre le Reineaume suite au décès de sa mère. Ainsi, elle est envoyée dans une arène pour défier les ennemis qui s’y présentent.  A vous de réaliser les meilleurs combo de dés pour abattre vos ennemis et surtout de le faire dans les temps car le timing est compté  grâce à une appli qui vous plonge dans une ambiance tendue et immersive. Vous n’aurez qu’une minute pour optimiser vos jets de quoi générer une tension maximale comme si vous étiez réellement dans l’arène. C’est un jeu stressant, stimulant et addictif qui vous poussera à revenir dans l’arène aussitôt la partie terminée. En plus, de petits modules pour renouveler les parties sont intégrés dans la boite, de quoi varier les plaisirs pour ne jamais vous ennuyer. Bref, un jeu parfait pour débuter en solo ou pour les solistes confirmés !

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Siegfried

demeter-jeu

Si je joue assez souvent en solo, c’est surtout pour avoir un aperçu de la variante/du mode pour un unique joueur dans les jeux que je teste pour VonGuru. À titre personnel (et je ne cherche pas du tout à disqualifier cette pratique en disant cela !), je suis de ceux qui aiment le jeu de société en société, et trouvent un plaisir infiniment amoindri à subir la longue mise en place d’une partie pour n’en profiter que seul. 

Confinement oblige, j’ai pourtant beaucoup pratiqué ces dernières semaines l’excellent Kingdom Rush. Il faut dire que j’étais déjà un fervent adepte du jeu de tower defense sur mobile, de sorte que la transposition s’est faite assez naturellement, aussi différente que soit cette adaptation (notamment avec la pose de polyominos pour les attaques et les micro-manipulations qu’elle implique, ou le retrait des tours après chaque manche).

 

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Puisque le titre est coopératif et la phase de placement des tours simultanée, les modifications par rapport au mode multijoueurs sont assez minimes, impliquant seulement, à chaque phase, de choisir un héros différent en plus de son héros permanent et d’éliminer une couleur de site de construction (les cases où l’on construit les tours). Malgré une mise en place un peu longue par rapport à mes standards sur du solo, quel plaisir de replonger physiquement dans cet univers virtuel, et d’essayer des stratégies différentes et dévastatrices sur des parties courtes mais extrêmement gratifiantes (et si jolies) !

Mais le jeu solo que j’ai le plus pratiqué cette année et en tout, détrônant Très futé, est… DEMETER. En dehors du retrait final de quelques points afin de comparer sa performance à celle des joueurs le pratiquant en solo, les règles ne subissent aucune altération, la mise en place en dure trois minutes, et chaque partie de 15 minutes me rappelle pourquoi il est mon X and write préféré grâce à l’équilibre des différentes voies et à la puissance des combos – et grâce au thème des dinosaures spatiaux, qui n’enlève rien.

Bref deux jeux dont j’attends avec la plus ardente impatience la disponibilité du all-in et la sortie des feuilles additionnelles !

Retrouvez Siegfried sur son blog Vonguru ici

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Rudy

calledtoadventure

Quoi de mieux qu’un reconfinement pour ressortir ses jeux solos ?! Là aussi, sur ce sujet du mois, nous avons du choix. Narratif, à la manière d’un Mice and Mystics, Puzzle game comme pour ODIN, beat your own score avec une petit terraforming mars (un petit tricot, pour faire comme mamie ?) ? Aujourd’hui, rien de tout ça (quoique le petit pull, en laine qui gratte, c’est quand même cool), nous allons parler d’un jeu avec un système d’Automa. Mais quésako un « Automa » ? Je cite : « : L’origine de cette variante solo remonte à Tuscany, l’extension pour le jeu Viticulture, un jeu prenant place dans l’Italie prémoderne. Lorsque nous avons créé cette variante, nous voulions lui donner un nom décrivant un adversaire artificiel. “Automa”, l’équivalent italien d’”Automate” le décrivait parfaitement ».

 

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Après cette intro en mode prof de mécanique (pas quantique), il est temps de vous annoncer que mon jeu solo du moment est (roulement de tambour) Scythe ! Un gros jeu pour du solo c’est vrai, mais quel bonheur de le sortir sur la table, un matériel de folie, mais surtout une histoire épique à vivre sur chaque partie (et je ne vous parle pas de Fenrir, la brigade de l’anti spoil me l’interdit). Alors oui, la mise en place et le rangement sont pénibles, le système Automa est aussi lourd que moi après une bonne raclette (avouez ça vous donne envie d’en manger une ce week-end du coup), mais quelle aventure mes amis ! Le but étant de battre l’adversaire (virtuel) au scoring de fin, on pourrait imaginer que la re jouabilité et juste celle d’un beat your own score, mais là encore coup de génie, l’Automa possède plusieurs niveaux de difficultés, de quoi vous occuper pour vos prochaines soirées confinées. 

Retrouvez Rudy sur Instagram là

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Annaick

calledtoadventure

Pendant longtemps, l’idée de m’attabler seule devant un jeu de société ne m’a pas attirée. J’en attendais avant tout un bon moment entre amis ou en famille. Pourtant, quand on retire la société, il reste le jeu et j’ai pu redécouvrir dans les versions solos ce qui me plaisait dans d’autres supports ludiques plus solitaires, comme le jeu vidéo. Je recherche le casse-tête, réfléchir pour optimiser mes coups : nombreux sont les jeux solos à proposer cette expérience cérébrale. Mais j’ai réalisé que ce que j’aime dans le jeu de société comme dans le jeu tout court, c’est le sentiment de vivre une histoire. 

Le premier jeu qui m’a fait enchaîner les parties en solo, est It’s a Wonderful World, de Frédéric Guérard, illustré par Anthony Wolff et édité par la Boîte de Jeu. J’étais sceptique lors de sa sortie : encore un jeu de draft et de civilisation, en plusieurs âges ! Pourtant, It’s a Wonderful World s’est démarqué par sa simplicité mécanique et la formidable montée en puissance qu’il fait vivre aux dirigeants d’empire que vous incarnez. En construisant des bâtiments, vous renforcez vos productions de ressources de manière exponentielle. Les cartes que vous draftez sont utilisées pour agrandir votre Empire ou recyclées contre des ressources : c’est l’une des grandes trouvailles du jeu puisque cela encourage le contre-draft et donc l’interaction.  

Le jeu semble incompatible avec un mode solo, au regard de l’importance du draft. L’adaptation est cependant bien pensée car la mécanique principale est conservée grâce à un système de pools de cartes dans lesquels vous ferez votre sélection. Les sensations sont ainsi similaires au mode multi. Toutefois, l’excellente idée a été d’ajouter des scénarios solos qui constituent autant de missions à remplir : quelques lignes accompagnent chacune d’elle pour vous mettre dans l’ambiance et les cartes de base renforcent la thématisation. J’ai aimé le challenge et la frustration de rater le scénario en cours et de devoir patienter avant d’essayer le suivant et de découvrir son histoire ! Les six scénarios vous occuperont un moment mais ce n’est que le début de votre aventure en solitaire… 

Retrouvez Annaïck sur Instagram là

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